« La photographie est si rigoureusement fidèle à la réalité optique qu’elle risque de détruire la conception que chacun se fait de la beauté », note un contemporain des débuts de la photographie. D’un coup, le médium peut concurrencer, voire dépasser la peinture et le dessin, seuls moyens de représenter le monde visible depuis l’aube des temps.
William Fox Talbot édite en 1846 The pencil of nature (Le crayon de la nature), premier livre illustré de photographies de paysages, de natures mortes et de figures humaines. Les photographes se lancent alors dans le paysage, au grand désespoir des peintres académiques qui y voient une concurrence déloyale.
Des glaciers alpins au désert égyptien
Excellents chimistes, les photographes apportent leurs appareils encombrants sur les glaciers alpins, dans le désert égyptien, sur l’Acropole d’Athènes, et rapportent des vues d’une netteté et d’une justesse saisissantes.
Ce qui compte désormais, c’est le cadrage, le traitement de la lumière, la profondeur de champ, tous éléments hérités de la peinture de paysage. Que reste-t-il à la peinture ? Doit-elle peindre la lumière mouvante du soleil ? C’est la question que déroule Catherine Koenig, historienne de l’art, le temps de cette conférence.
Infos pratiques
Rendez-vous le mercredi 27 janvier 2027, de 18h à 19h30, au Centre culturel et social Michel Legrand, 9 rue Danton à Belfort. Entrée gratuite.
Questions fréquentes
- Quand a lieu la conférence ?
- Le mercredi 27 janvier 2027, de 18h à 19h30.
- Où se déroule-t-elle ?
- Au Centre culturel et social Michel Legrand, 9 rue Danton, à Belfort (90000).
- Faut-il payer pour entrer ?
- Non, l’entrée est gratuite.
- Qui donne la conférence ?
- Catherine Koenig, historienne de l’art.
Renseignements
Mis à jour le 13 octobre 2026