Le tatouage n'a pas été réservé aux marins, aux militaires, aux prisonniers et aux prostituées. C'est ce que montre le travail de Jeanne Barnicaud, enseignante-chercheuse et doctorante à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, qui présentera ses recherches en cours sur les pratiques et l'imaginaire du tatouage féminin aux XIXe et XXe siècles.
En croisant études scientifiques, articles de presse et registres d'écrou des prisons françaises entre 1881 et 1950, elle restitue les nuances d'une forme d'expression, parfois d'art, adoptée bien plus largement qu'on ne le pense. Améliorer son apparence, adopter des codes contre-culturels, affirmer une identité : le tatouage féminin a aussi été, quand il n'était pas subi ou suggéré, un geste volontaire d'individualité.
Infos pratiques
Rendez-vous le mardi 3 novembre 2026 de 19h à 20h30 à la médiathèque Françoise Sagan, 8 rue Léon Schwartzenberg, Paris 10e. L'entrée est gratuite. L'inscription se fait en ligne, par téléphone ou sur place auprès des bibliothécaires.
Cette conférence s'inscrit dans un cycle sur la détention proposé par le Comité d'Histoire de la Ville de Paris, l'association Histoire et vies du 10e et la médiathèque, en écho à l'exposition Prisonnières, les dernières années de la prison Saint-Lazare (1919-1932).
Questions fréquentes
- Quand a lieu la conférence ?
- Le mardi 3 novembre 2026, de 19h à 20h30.
- Où se déroule-t-elle ?
- À la médiathèque Françoise Sagan, 8 rue Léon Schwartzenberg, Paris 10e.
- Faut-il payer ?
- Non, l'entrée est gratuite.
- Comment s'inscrire ?
- En ligne, par téléphone ou sur place auprès des bibliothécaires.
Renseignements
8 rue Léon Schwartzenberg, Paris
Tél : +33153246970
Email : [email protected]
Dates : du mardi 3 novembre 2026
Mis à jour le 16 octobre 2026