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Manifestations

Halloween // Festival Yōkai Matsuri - Le Grand Rituel Final Festivals à Paris

Le 31 octobre, La Petite Halle ouvre la brèche entre les mondes : échoppes et ateliers dès 11h, concours de costumes à 18h30, grande parade à 20h, puis Maïa Barouh, Flor Mata, drag queens et DJ Mask jusqu'au bout de la nuit.

Pour sa clôture, Yōkai Matsuri, « l’étrange festival japonais », ouvre une dernière fois la brèche entre les mondes. Le samedi 31 octobre, nuit d’Halloween, la frontière entre le visible et l’invisible s’efface à La Petite Halle, dans le 19e arrondissement de Paris. Inspiré des matsuri, les fêtes populaires japonaises, et de l’univers des yōkai, ces esprits et créatures du folklore japonais, le festival mêle traditions ancestrales, création contemporaine et scènes alternatives. Costumes vivement encouragés : ici, les monstres ne font pas peur, ils libèrent.

Au programme

Dès 11h, l’accès est libre pour déambuler entre échoppes japonaises, ateliers, créations, performances et apparitions de yōkai, et commencer sa métamorphose avant les festivités du soir.

À 18h30, place au grand concours de costumes yōkai : créatures fantastiques, monstres, esprits, animaux surnaturels ou inventions totalement libres. Les yōkai les plus inspirés seront récompensés et pourront gagner des places pour la soirée et d’autres surprises.

À 20h, la grande parade des yōkai s’élance, menée par Vespa Cougourdon Ourchestra, fanfare aux instruments façonnés à partir de calebasses. À leurs côtés surgiront les Nekomata, danseuses et créatures aux confins du félin et du spectre.

La nuit se poursuit avec Flor Mata, figure queer à la théâtralité flamboyante, entre hybrid pop et musiques électroniques. Les drag queens Satō Madjo et Brocco Lee Cockine rejoignent le rituel pour des performances célébrant la métamorphose, la liberté et le jeu avec les apparences. DJ Mask accompagne le passage entre les mondes avec des sélections mêlant pépites japonaises, électro et rythmes dansants, jusqu’au bout de la nuit.

Les artistes

Maïa Barouh, artiste trait d’union entre France et Japon, traditions et cultures underground, puise dans les chants et folklores ancestraux japonais pour les confronter au rap, au jazz, à l’électro et aux musiques contemporaines. Chanteuse, flûtiste, autrice et compositrice, elle fait dialoguer sa voix et sa flûte dans un univers entre groove, transe, poésie et énergie brute. Fondatrice du festival, elle en sera la maîtresse de cérémonie : apparaissant au fil des happenings, elle guidera le public entre performances, rituels et métamorphoses.

Vespa Cougourdon Ourchestra réunit onze musicien·nes autour d’un instrumentarium unique, entièrement façonné à partir de calebasses, renouant avec l’esprit des anciens orchestres carnavalesques occitans. Leur musique de transe se nourrit du carnaval occitan, de Kinshasa, de La Nouvelle-Orléans et de la Méditerranée. Énergie brute, rythmes enivrants et joyeux chaos : ils prennent la tête de la grande procession dans les allées de La Petite Halle.

Flor Mata, c’est une voix de velours dans un écrin d’hybrid pop et de musiques électroniques. Figure résolument queer, sa théâtralité semble tout droit sortie d’un film de Fellini, tandis que sa musique navigue entre la pop étrange de Björk et l’électro texturée de James Blake.

Les Nekomata, inspirées du célèbre yōkai-chat japonais, sont des danseuses et créatures rituelles aux confins du félin et du spectre. Mystérieuses et insaisissables, elles surgissent au fil du festival pour accompagner la parade, habiter les espaces et brouiller la frontière entre humains, animaux et esprits.

Satō Madjo, douce et maléfique, arpente les scènes drag depuis 2019, de Paris à Tokyo. Entre grandes divas de la chanson française et tubes pop internationaux, elle déploie un univers décalé porté par des chorégraphies millimétrées et une présence magnétique.

Brocco Lee Cockine, drag japonaise basée à Bordeaux, cultive une énergie folle et internationale : performances décalées, humour et goût assumé pour l’imprévisible.

DJ Mask, cofondateur du label 180g qui met en lumière la scène musicale japonaise d’hier et d’aujourd’hui, embarque pour un voyage au pays du Soleil-Levant : jazz, wamono, afrobeat, cumbia et autres pépites inattendues, pour faire danser les yōkai jusqu’au bout de la nuit.

Infos pratiques

Rendez-vous le samedi 31 octobre à La Petite Halle, 211 avenue Jean Jaurès, Paris 19e. L’accès est libre dès 11h ; l’entrée est gratuite sous condition, de 0 à 18 euros selon les temps du festival. Les festivités se poursuivent jusqu’à 2h du matin.

Questions fréquentes

Quand se déroule le Grand Rituel Final du festival Yōkai Matsuri ?
Le samedi 31 octobre, de 11h à 2h du matin.
Où a lieu l’événement ?
À La Petite Halle, 211 avenue Jean Jaurès, à Paris (75019).
Combien coûte l’entrée ?
L’accès est gratuit sous condition : de 0 à 18 euros selon les temps du festival. L’accès est libre dès 11h.
Faut-il venir costumé ?
Les costumes sont vivement encouragés. Un grand concours de costumes yōkai a lieu à 18h30, avec des places pour la soirée et d’autres surprises à gagner.

Renseignements

211 Avenue Jean Jaurès, Paris

Site officiel

Dates : du samedi 31 octobre 2026

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Mis à jour le 15 octobre 2026

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