Depuis le XVIIe siècle, les inventeurs, les chimistes et les chercheurs tentent de fixer l’empreinte lumineuse aperçue à travers la camera oscura. Il faut attendre la fin du XVIIIe siècle pour que l’on découvre le pouvoir du chlorure d’argent, qui noircit à la lumière. En 1829, Nicéphore Nièpce parvient à fixer sur une plaque d’argent, à l’aide de vapeur d’iode, la vue depuis sa fenêtre. François Daguerre améliore le procédé et le dépose à l’Académie des Sciences en 1839 : le daguerréotype est une image unique, une empreinte lumineuse sur un miroir d’argent.
En 1840, William Fox Talbot invente le négatif/positif, qui change tout : désormais, tout chimiste un peu aguerri peut reproduire des images du monde. Ces photographies argentiques sont des multiples, tirés à partir de négatifs. Une autre bascule arrive avec l’image numérique, faite de pixels : une image matricielle composée d’un pavage carré dont chaque élément est coloré selon un code.
La diffusion de l’image devient alors virtuelle et exponentielle. Reste une question, que la conférence pose sans détour : ces images numériques sont-elles fidèles à la réalité ? Et de quelle réalité parle-t-on ?
Infos pratiques
Rendez-vous le mercredi 18 novembre 2026, de 18h à 19h30, au centre culturel et social Michel Legrand, 9 rue Danton à Belfort. L’entrée est gratuite.
Questions fréquentes
- Quand a lieu la conférence ?
- Le mercredi 18 novembre 2026, de 18h à 19h30.
- Où se déroule-t-elle ?
- Au centre culturel et social Michel Legrand, 9 rue Danton, à Belfort (90000).
- Faut-il payer pour y assister ?
- Non, l’entrée est gratuite.
- Qui donne la conférence ?
- Catherine Koenig, historienne de l’art.
Renseignements
Mis à jour le 13 octobre 2026